2025
Du 29 / 05
au
02 / 11
/ 2025
Exposition En Vol
Remy Artiges, Nathalie Baetens & Antonin Anzil, Martin Bogren, Xavi Bou, Rodolphe Marics, MaryLou Sharock et Irene Zottola
Dans le Grand Moulin – Inauguration le jeudi 29 mai 2025
Vue de l’exposition En Vol, Rodolphe Marics et Irene Zottola, au deuxième étage du Grand Moulin
© Sarah Brunori
Tout au long de la saison 2025, Zone i a programmé l’exposition EN VOL présentée sur les deux étages du Moulin de la Fontaine à Thoré-la-Rochette.
Cette exposition a célébré, à travers le regard de neuf artistes, la fascination que les oiseaux exercent sur nous. Avec leurs propositions artistiques variées, les photographes interrogent la présence des oiseaux à nos côtés, mais aussi ce qu’ils incarnent de mystique et de divin.
Une scénographie originale vient affirmer le choix d’un regard radical et poétique.
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Des insectes / Remy Artiges
© Sarah Brunori
Ils disparaissent.
Au mieux, on n’éprouve à leur égard qu’indifférence et mépris, au pire une répugnance invincible, un dégoût tenace. On ignore ainsi à quel point la vie sur terre leur est redevable, que sans eux, cette vie se dessèche et s’exténue. Cafard et bourdon, les noms donnés à la tristesse avaient quelque chose de prémonitoire.
C’est un effondrement sans précédent, difficile à estimer, et dont les conséquences et les répercussions sont inenvisageables. Victimes de la prolifération de nos activités, la population des insectes se serait réduite de 80 % sur le continent européen au cours des trente dernières années.
Nos tendances prédatrices, notre anthropocentrisme aveugle et notre morale close n’ont que faire de ces parias de la biodiversité, la loi morale quand elle s’ applique ne vaut que pour les hommes. Obnubilés par notre logique autocentrée et par nos intérêts économiques à court-terme, nous nous entêtons dans le déni sans saisir à quel point notre survie dépend de la leur.

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Né en 1967 à Paris où il vit et travaille, Rémy Artiges a partagé ses jeunes années entre la photographie, les chevaux, la musique, et des études d’art plastiques (Atelier de Sèvres).
Il s’est ensuite dédié à la photographie, d’abord en tant qu’assistant d’Elliott Erwitt puis de Joseph Koudelka avant de travailler pour les journaux Libération, Le Monde et Télérama entre autres. Cette pratique de photographe de presse lui a permis en parallèle de faire aboutir des recherches personnelles consacrées aux enjeux contemporains liés à la nature.
À partir de 2002 et pendant sept ans, il s’est concentré sur la représentation de la nature au Salon de l’Agriculture, travail qui sera exposé au Musée de la Chasse et de la Nature, puis au Festival de Lianzhou en Chine. Entre 2005 et 2014, il a arpenté les 400 km séparant Paris de Strasbourg afin de documenter les trois temps de la réalisation d’une ligne de TGV. Une première version de ce travail fut montrée à la galerie Baudoin Lebon, puis au centre d’Art Gwinzegal, enfin à la Bibliothèque Nationale de France dans le cadre de l’exposition « Paysage Français » en 2018.
Depuis, il photographie la disparition et l’absence des insectes.
+ d’infos : remyartiges.com
Oiseaux de nuit / Nathalie Baetens & Antonin Anzil
© Sarah Brunori
Entre la lune et les oiseaux de nuit, il y a comme une évidence. Et c’est naturellement que Nathalie Baetens et Antonin Anzil ont entamé cette conversation artistique, témoignage de la complicité qui les unit, toujours séduits et stimulés par leurs projets réciproques. Ici, les volatiles étranges capturés par la photographe se tiennent aux clairs de lune fantomatiques, comme gaufrés dans le papier.
Ces portraits insolites de chouettes et hiboux relèvent d’une véritable prouesse technique car chaque tirage est directement travaillé en bas-relief. Ce qui exige qu’il soit exclusivement réalisé sur vélin d’Arches, puis humidifié… avant que la photo ne soit littéralement sculptée.
Ces dialogues oiseau-lune s’échappent du cadre classique de l’image et confèrent à chaque portrait une part de mystère, un supplément de vie.

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Nathalie Baetens vit à Paris. Qu’elle travaille pour des magazines ou des projets personnels, sur l’art brut, le paysage ou quelque bête curieuse, elle confère à ses sujets une aura poétique et intemporelle. Une forme de mystère. Ses choix d’exposition et de papier donnent à ses photographies l’aspect d’une gravure, d’un dessin à l’encre, au fusain ou au crayon. Ses Oiseaux de nuit, réhaussés par les lunes sculptées d’Antonin Anzil, ont la profondeur troublante des apparitions.
Son travail a été exposé aux Rencontres d’Arles, au Mois de la Photo du Grand Paris, au Musée d’art contemporain de Lyon, aux Promenades photographiques de Vendôme.
+ d’infos : www.nathaliebaetens.com
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Maître dans l’art délicat de la sculpture sur papier, Antonin Anzil travaille le velin d’Arches à la pointe sèche. Sous sa main naissent des paysages imaginaires, sans cesse réinventés par la lumière changeante, et si sensuels qu’ils en deviennent vivants. Une topographie subtile et inspirée.
Représenté aujourd’hui par plusieurs galeries à Paris et New-York, son travail a été exposé maintes fois en France et à l’étranger.
+ d’infos : www.antoninanzil.com
Sans Ailes / Martin Bogren
© Sarah Brunori
Nous avions l’intuition qu’en allant voir Martin Bogren, nous trouverions une réponse, il saurait répondre à nos recherches :
Martin, nous travaillons à une exposition « En Vol », il s’agit de l’oiseau mais pas seulement, la métaphore et le poétique sont bienvenus, aurais-tu une série ou un récit qui ferait écho à cette thématique ?
Ses images sont arrivées petit à petit. Nous avons découvert des êtres volants qui n’en étaient pas vraiment et des êtres vivants tombés à terre.
Il y avait une certaine légèreté associée à l’apesanteur. Il y avait de la vie, … et la mort.
Ses oiseaux n’étaient pas tout à fait humains, bien que …

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Martin Bogren est Suédois. Né en 1967, il vit et travaille à Malmö.
Si les débuts de Martin Bogren se sont inscrits dans le champ de la photographie documentaire, (notamment en suivant le groupe The Cardigans sur scène dans les années 1990), il a depuis développé une écriture personnelle et poétique qui va en s’affirmant. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et son travail fait l’objet de nombreuses expositions en Europe. Ses œuvres font partie des collections des plus grands musées (Fotografiska Museet, Stockholm; Oregon Art Museum ou encore Bibliothèque nationale de France).
Il est représenté par la Galerie VU’.
+ d’infos : www.martinbogren.net
Ornithographies / Xavi Bou
Installation vidéo composée d’extraits de ses travaux Murmurations et Émergence.
« Ornithographies » est un projet artistique et scientifique créé par le photographe espagnol Xavi Bou. À travers cette série fascinante, il capture les trajectoires de vol des oiseaux révélant ainsi des motifs graphiques énigmatiques.
Inspiré par le mouvement de l’image et passionné par le vivant, Xavi Bou propose une œuvre poétique et hypnotique qui met en lumière la beauté et la complexité de l’oiseau, tout en suscitant une réflexion sur notre lien avec la nature.
Ces films mettent en lumière les incroyables formations des étourneaux, connus pour leurs envols synchronisés qui dessinent des motifs éphémères et hypnotiques dans le ciel. Xavi Bou capture la grâce de ces mouvements collectifs mais aussi le moment fascinant où l’essaim se réorganise en une fraction de seconde face à l’attaque d’un prédateur. Cette danse aérienne, fruit d’une coordination instinctive, est à la fois une démonstration de survie et une œuvre d’art en soi.

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Xavi Bou, né en 1979 à Barcelone, est un photographe et artiste visuel espagnol, connu pour son projet «Ornithographies», qui capture de manière unique les trajectoires de vol des oiseaux.
Il fusionne art et science pour révéler l’invisible à travers des images hypnotiques.
Son travail a été exposé internationalement et publié dans des médias prestigieux, faisant de lui une référence dans la photographie naturaliste contemporaine.
+ d’infos :xavibou.com
Je suis l’oiseau / Rodolphe Marics
© Sarah Brunori
Rodolphe Marics, aviateur photographe, nous propose un autre point de vue, celui de l’oiseau.
Il faut prendre de la hauteur pour déchiffrer l’écriture du monde, pour lire l’union de la nature avec elle-même, le métissage de la vie humaine et de son environnement naturel.
Il faut prendre de la hauteur pour être « oiseau », ou à défaut se mettre à sa hauteur pour voir ce qu’il voit, pour sentir ce qu’il sent, le cirque des hommes ici-bas, l’horizon tout autour, le silence, l’air et la lumière dans son infinie beauté.

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Rodolphe Marics est un voyageur aérien, il vit et travaille à Dinard et Bruxelles.
C’est à bord d’un aéronef léger qu’il a choisi de partir explorer le monde.
Après des études d’architecture et un diplôme de Journaliste Reporter d’Images, il devient photographe indépendant pour la presse magazine et la communication.
Passionné par le vol libre et l’aviation, la photographie aérienne devient un nouvel axe pour son travail sur le paysage. A bord de son motoplaneur, il observe et médite dans les nuages. Grâce à ces photographies, toutes issues d’expériences en vol, il cherche une autre interprétation du réel, mêlant poésie et abstraction.
Son travail a été exposé dans plusieurs départements et est publié dans National Géographic.
+ d’infos: rodolphemarics.wixsite.com/photo-ulm
La Mouette / Sarah Moon
© Sarah Brunori
Un jour en hiver sur la plage, une mouette entre dans mon viseur par la droite, elle me regarde, elle s’en va, je l’oublie. Longtemps après sur la planche de contact d’un film que je croyais perdu, je l’ai trouvée ou retrouvée; il y a d’autres mouettes au loin, des rochers, la mer aussi, mais c’est comme s’il n’y avait plus rien, il n’y a plus qu’elle, elle seule, n° 17 A 18, centrée dans le 24×36, entrevue à jamais, là, à moins d’un mètre de moi, le regard fixé sur moi, alourdie d’être saisie, ralentie dans son envol, une aile floue, une aile nette, une aile sombre, une aile claire, l’une battant plus vite que l’autre, pour tenir en équilibre, ce 15e de seconde – à moins que ce ne soit un 30e, je ne sais plus – le ciel était bas et gris, elle est suspendue au-dessus de la balustrade de pierre, c’était donc près de l’hôtel, je ne sais plus, je ne sais plus si je l’ai même vue, miracle, mirage ou signe du ciel, emblème du hasard, mystère ou magie de la photographie … coïncidences …
Extrait du préambule du Photo Poche n°78 Sarah Moon

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Photographe de mode depuis 1970, Sarah Moon développe un travail personnel à partir de 1985, empreint de trois thèmes : l’évanescence de la beauté, l’incertain et le passage du temps. Ses photographies font l’objet de nombreux livres. Elle réalise plusieurs films de différents formats portant sur la photographie et les contes de notre enfance.
En 1995, elle reçoit le Grand Prix national de la Photographie.
Institutions et festivals des 5 continents mettent régulièrement ses œuvres à l’honneur.
+ d’infos : Sarah_Moon
S’envoler, tomber sans fin / Irene Zottola
© Sarah Brunori
Le principe de base du vol d’un oiseau est semblable à celui d’un avion. Depuis les débuts de l’aéronautique, le vol des oiseaux a été source d’inspiration pour concevoir les avions.
L’art de plier des avions en papier a ses racines dans plusieurs cultures, que ce soit à des fins de divertissement, d’éducation ou comme outil pour mieux comprendre l’aérodynamique.
Ils sont souvent représentés dans l’art ancestral origami.
Nous ne pouvons pas voler, mais nous jetons en l’air des avions en papier avec enthousiasme, nous projetant dans leur vol même si nous savons que tôt ou tard ils tomberont au sol.
Cette installation propose un dialogue des « envolées », celui des oiseaux et celui de l’humain, de ses tentatives, de ses chutes et de ses rêves de papier lancés avec les mains.

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En tant que créatrice, Irene Zottola explore les limites de la photographie argentique pour créer un monde onirique.
En parallèle, elle exerce un travail de médiation auprès de publics fragilisés et marginalisés en utilisant la photographie comme outil d’expression.
En 2021 elle reçoit l’aide à la création du VEGAP. Elle est sélectionnée pour la résidence artistique ART(e) ART(e)gileak de la BBK avec un projet de photographie participative.
Elle a exposé dans des festivals en Espagne, Italie, Maroc et a des parutions dans des livres chez Lumen et La Bella Varsovia et dans les revues Fisheye Magazine, LF ou Vostok.
Lauréate de la Ve édition du Certamen Fotocanal, elle publie sa première monographie Ícaro aux Ediciones Anómalas. Ce livre a été également finaliste à PhotoEspaña et aux Photobook Awards des Rencontres d’Arles en 2022.
En 2023, elle participe à la plateforme européenne FUTURES.
+ d’infos : www.irenezottola.com/
Bestioles / Marylou Sharock
© Mat Jacob
L’installation Bestioles est un jardin de machines interactives réalisé par le biais d’un réseau de circuits électroniques et sonores. Chaque bestiole est une reconstruction artificielle de chants d’insectes ou d’oiseaux dont l’espèce diminue de façon alarmante au sein de notre biosphère.
Pour illustrer les dialogues permanents et minutieusement organisés présents dans la nature, cette immersion au coeur des petits systèmes présente un orchestre de machines dépendantes les unes des autres. Ces dernières forment ainsi un écosystème électrique hypersensible aux interactions du public et disposent de plusieurs capteurs électroniques variés (sonores, mouvements, température, etc.).

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La recherche de Marylou Sharock, artiste sonore, électronique et hackeuse française basée à Paris, confronte nos modes de perception à la grande perte des interactions sensibles de la nature, conséquence actuelle de la disparition exponentielle de la biodiversité. Elle trouve dans le médium électronique un pouvoir envoûtant qui stimule chacun de nos sens de manière exacerbée et nous guide à travers des immersions poétiques et des interactions plus fines.
Utilisant la technologie comme principal intermédiaire au service de l’étude de la biodiversité, son travail vise à mettre en évidence les similitudes entre ces écosystèmes brisés et les interfaces électroniques, en permettant de reconstruire et réactiver artificiellement les réseaux d’une nature qui s’éteint.
+ d’infos : marylousharrock.com
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Du 29/05
au
31/05
/2025
Inauguration de l’exposition
© Mat Jacob
Visite guidée en présence des artistes
Signatures de livres photographiques par les photographes exposés
Performance – Nik Khamov & Pierre Lambla
Projections nocturnes – Bruno Bellenoue & Matthieu Schreibert
DJ Batatas Assadas
Atelier avec Irene Zottola
Promenade ornithologique avec Perche Nature
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Automne 2024
/ automne 2025
INSULA
Élie Monferier
Résidence Pi / Le point sur les i
Résidence Le point sur les i. #1 par Elie Monferieir, avec Sylvie Hugues et Christopher Yggdre
© Mat Jacob
Elie Monferier a inauguré ce nouveau cycle de résidences avec son travail INSULA.
Elie s’est attaché à une histoire tout autant intime qu’universelle, une réflexion sur la création, la transmission, l’héritage de la violence, le suicide de son père, …
Il a été accompagné par :
Sylvie Hugues – commissaire d’exposition, directrice du Festival du Regard (Cergy),
Présidente du Réseau Lux
Christopher Yggdre – commissaire d’exposition, écrivain
Ariane Kovalevsky – commissaire d’exposition, journaliste à Fisheye
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Elie Monferier est un artiste visuel, photographe et concepteur de livre de photographie. Il s’intéresse à l’image comme moyen de sonder le mouvant, le dynamique et le sensible par lesquels la pensée se constitue et circule. Créateur de livres, il voit dans ce médium la possibilité sans cesse renouvelée de questionner notre manière de nous déplacer au sein des images et de penser avec elles.
Il travaille actuellement sur une trilogie documentaire dont chaque partie donne lieu à la publication d’un livre d’artiste auto-édité et réalisé à la main. Le premier, Sang Noir, a gagné le Prix du Meilleur Livre Photo de l’Année 2020 à PhotoEspaña. Le second, Sacre, a été finaliste de ce même prix en 2022 et a été présenté lors d’une exposition dédiée au livre photo lors du festival international Athens Photo Festival. En 2024, son dernier livre d’artiste, Journal des Mines, est lauréat du Prix du Livre d’artiste au salon Polyptique et finaliste du Prix du Livre aux Rencontres de la Photographie d’Arles et à PhotoEspaña.
Il est également lauréat du Prix Mentor en 2023 et du Gomma Photography Grant en 2024.
Plus d’infos :
www.eliemoferier.com
vendredi
12 / 09
samedi
13 / 09
dimanche
14 / 09
/ 2024
7e Rencontres Image & Environnement
Pour la 7e année consécutive, pendant trois jours, Zone i propose un programme sur l’image et l’environnement.
© Meyer/Tendance Floue
Les Rencontres Image et Environnement, ce sont trois jours de festivités, un photoconcert, une fanfare, des projections de films sous le chapiteau, une photo-jam session, des studios photos aux étranges procédés photographiques et bien sûr la restauration, la buvette en circuit court, …
© Philippe Labrosse / Divergence
© Mat Jacob
Le vendredi 12/09
Ouverture du festival avec :
- Photo-Jam Session : Zone i invite les photographes de tous horizons, de tout âge, à projeter leur travail photographique dans la salle de projection. S’ensuit une conversation avec le public.
- Concert de DUMKA, dans le cadre de FESTILLÉSIME 41
- DJ set dans le champ du Labyrinthe
© Philippe Labrosse / Divergence
© Meyer/Tendance Floue
Le samedi 13/09
Projection & rencontre
L’Envol – Projection des élèves de l’école supérieur des arts Saint-Luc (Liège) et de l’école Le Septantecinq (Bruxelles). Accompagnés par la
photographe Brigitte Grignet, les élèves de ces deux écoles photographiques nous donnent à voir le regard et les images de la génération européenne émergente.Sylvie Hugues et Christopher Yggdre présentent le travail d’Élie Monferier INSULA et la résidence Le Point sur les i
Nous sommes d’ici – projection des travaux des élèves du Lycée Saint Joseph de Vendôme issus d’un atelier photographique mené par le photographe Olivier Laban-Mattei dans les cadre du dispositif Aux Arts Lycéens de la Région Centre Val de Loir
- Visite guidée des expositions
- Concert de la Fanfare du Grand Gué
- Un Photo concert : Una raya más pa’l tigre
Frédéric D. Oberland et Romain Barbot s’unissent sur les images de Celine Croze pour une cérémonie immersive aux allures de rituel.
Pensée comme une oeuvre à trois voix, cette performance propose une plongée au coeur d’une expérience sensorielle, entre son, lumière et matière, dans un clair-obscur vibrant fait de pulsations, de tensions et de textures mouvantes. - DJ Plo
© Philippe Labrosse / Divergence
Le dimanche 14/09
Une conversation dans le train touristique de la Vallée du Loir : Néoanalogues, nouvelles pratiques photographiques
Animée par Brigitte Patient, journaliste du podcast Écoutez voir avec Michel Poivert, en présence de Sylvie Bonnot.En face du moulin, nous prenons le train. Nous voyageons sur un réseau ferré, c’est notre réseau social pour communiquer, pour être ensemble. Le paysage de la Vallée du Loir défile, une invitation à la divagation, … un modeste voyage intérieur, un salon XXIème siècle pour faire bouger les idées.
- Une dégustation de vins du Domaine Brazilier, au cœur de l’AOC des Coteaux du Vendômois.
- Rencontre Tendance Floue avec Sylvie Bonnot, Celine Croze, Arthur Mercier, Jonas Wibaux, nouveaux membres du collectif.

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Céline Croze est une artiste visuelle ayant reçu une formation en cinéma. Née au Maroc, elle vit à Paris. Sensible aux fêlures que traverse notre société, Céline Croze utilise les codes cinématographiques pour transgresser le monde qui l’entoure, s’immiscer dans la faille de ceux qu’elle regarde. Ses travaux ont été présentés aux Rencontres internationales de la photographie de Fès, au Billboard Festival de Casablanca et d’Istanbul, à la Biennale deMarrakech et du Paraguay, au festival de Kassel, au Fuam d’Istanbul et à la Fondation de la Photographie de Tanger. En 2019 elle est lauréate du festival InCadaqués ainsi que du prix Révélation auxRencontres photo de Tanger Face à la Mer, en partenariat avec le festival MAP, avec sa série SQEVNV. En 2020, elle est lauréate du prix Mentor pour son projet Mala Madre. En 2022, elle reçoit le prix Nadar Gens d’images pour son livre Siempre que… aux Éditions lamaindonne.

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Frédéric D. Oberland, connu entre autres pour son travail avec Oiseaux-Tempête, mobilise une large palette d’instrumentsacoustiques, traditionnels et électroniques, qu’il combine dans un jeu sensible et habité. Traversée de souffles et de strates harmoniques, sa musique explore des états de tension et de lâcher-prise, où chaque note devient seuil.

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Romain Barbot, fondateur du projet Saåad, façonne le drone et les musiques ambiantes comme une matière vivante. Sa pratique s’enracine dans la lenteur et l’écoute profonde : nappes texturées, résonances minérales, fréquences qui s’étirent jusqu’à l’hypnose. Elle évoque une mémoire archaïque, un chant enfoui remontant à la surface.
© Philippe Labrosse / Divergence
Toute au long du week-end, quatre studios photos
- LA FATA MORGANA / Le Boucan des Arts
Dans cette caravane, la Fata Morgana, vous êtes plongés dans l’obscurité pour mieux voir !
À l’intérieur est reproduit le mécanisme de la vision. Vous contemplez et comprenez comment et pourquoi une image se forme. La Fata Morgana est une
chambre noire dite : “camera obscura”. En vous y installant vous êtes invités à un voyage dans le temps, la science, l’histoire et l’art. - Le Bicyclophototroc / Antoine Bertron
Ce photographe nomade mène ce projet itinérant à vélo et réalise des portraits argentiques à l’aide de sa camera-laboratoire. - À L’ORIGINE DU CŒUR / Collectif Trigone
A l’origine, un battement cardiaque est dû à une pulsion électrique. A l’origine, une photographie est un déplacement de photons sur une surface sensible. C’est en liant ces deux idées et à partir des recherches d’Étienne-Léopold Trouvelot et de Hiroshi Sugimoto qu’est née l’idée de déclencher des clichés directement à partir du rythme cardiaque. - Photocotypes / Thomas Ozoux
Ateliers & actions de médiation 2025
In situ
Pour enfants :
– Trois ateliers de création de contes photographiques par Irene Zottola pour les enfants des Centres de loisirs de Vendôme et de Meslay, dans le cadre de l’Été Culturel.
– Ateliers de découverte du cyanotype par l’équipe de médiation de Zone i pour les Centres de loisirs de Savigny sur Braye et Landes Les Gaulois
Tout public :
– Deux ateliers photographiques pour les habitants du quartier des Rottes de Vendôme par Elie Monferier dans le cadre des Quartiers d’été, soutenu par la Politique de la Ville
– 3 ateliers tout public : soudure par Roland Drover, cyanotype par Irene Zottola, oiseaux électroniques par Marylou
Workshops pour professionnels
– Un territoire intime & collectif : développer un projet photographique en immersion avec Rodrigo Gómez-Rovira & Arno Brignon
En collaboration avec l’Agence VU’, formation AFDAS
Travaillant en immersion sur un territoire restreint de quelques kilomètres carrés, les stagiaires étaient invités à entremêler leurs histoires personnelles avec l’histoire des lieux et l’histoire en mouvement du groupe. La matière de l’oeuvre s’est constituée petit à petit à travers des prises de vue, des collectes d’images et de récits auprès des habitants, des expérimentations de montage ou des tirages en laboratoire argentique.
Le travail finalisé sous forme de film photographique a été présenté dans la grange de Zone i a un public de 30 personnes.
– Approche pratique de la scénographie d’exposition avec Monica Santos
En collaboration avec l’Agence VU’, formation AFDAS
Scénographe et directrice artistique, Monica Santos a travaillé avec les stagiaires à la mise en espace de leur travaux personnels. À partir des possibilités et des contraintes qu’offrent les espaces d’exposition de Zone i, il s’agit de développer une démarche réfléchie sur les enjeux qui se présentent lors de la conception d’une exposition : depuis la sélection des photographies, des techniques d’encadrement et de tirage, des éclairages, des textes et du graphisme.
– Conception du livre photographique & auto-édition avec Elie Monferier
Stage intensif de trois jours pour développer les multiples compétences nécessaires à la création d’un livre d’artiste. Les stagiaires ont abordé les aspects théoriques, de l’editing à la séquence narrative, ainsi que les aspects techniques de la création du livre de photographie, de la mise en page sur InDesign jusqu’au façonnage. Au terme du stage, chaque participant a réalisé une maquette imprimée et reliée : un livre unique.
Hors les murs
– Dans le cadre de l’Éducation artistique et culturelle (EAC), deux ateliers de photographie argentique dans deux écoles pendant toute l’année scolaire : en 2024/2025 à l’École Louis Pasteur de Thoré-la-Rochette avec les classes de CP-CE1-CE2 et CM1-CM2 ; et en 2025/2026 à l’École Louis Gatien de Villiers sur Loir avec les classes de CE1-CE2 et CM1-CM2.
– Dans le cadre du dispositif Aux Arts Lycéens, deux ateliers photographiques pendant toute l’année scolaire au Lycée Saint-Joseph de Vendôme : en 2024/2025 par Olivier Laban-Mattei et Monica Santos et en 2025/2026 par Mat Jacob et Monica Santos.
– Un atelier par Israel Arino et Monica Santos pour des classes des jeunes accueillis dans le cadre de l’UEE (Unité d’Enseignement Externalisée) au sein du collège Honoré de Balzac de Saint-Amand-Longpré tout au long de l’année scolaire 2025/2026.
– Deux ateliers découverte : le laboratoire argentique noir et blanc et le cyanotype à l’Université de Tours par Monica Santos et Mat Jacob pour les deuxième année de Carrières Sociales.
Concerts & événements
19 / 07
/2025
Marylou
Performance sonore dans la Grange
À la manière d’un concert intimiste, libre, immersif et expérimental laissant une grande place à l’échange et l’improvisation avec le public, Marylou propose une pause sensorielle où chaque auditeur est invité à s’installer confortablement pour découvrir les orchestres du territoire. Dans le cadre du dispositif Festillesime du Département du Loir-et-Cher.
02 / 08
/2025
Fulbert
Concert dans la Grange
20 ans après un premier album sorti en 2005, Xavier Plumas (guitare/voix) et Cyril Bilbeaud (batterie) ressuscitent le projet Fulbert. Accompagnés cette fois par Pierre Lambla au saxophone et Doctrovée Bansimba à la voix, les quatre musiciens oscillent dans un clair-obscur envoûtant, sur des chemins de traverse où paroles et musique viennent questionner le sens de l’existence.
29 / 08
/2025
ALMA
Concert dans la Grange
ALMA c’est la rencontre d’une guitare et d’une voix qui louvoie dans les méandres de la nuit noire à la poursuite de la lumière. À travers des textes poétiques mêlés à un son de guitare enveloppant aux harmonies tantôt pop, tantôt baroque, ALMA invite au voyage intérieur. Dans ce projet hybride où les mots sont parfois dits parfois chantés, Alexis et Anne-Sophie créent des morceaux au sein desquels chaque élément compte et raconte.
Vie associative à Zone i
L’association Zone i existe aussi grâce à l’aide de nombreux bénévoles. Une cinquantaine de personnes gravitent autour de l’association et apportent leur soutien dans des domaines variés.
Tous les jeudis de l’année, nous nous retrouvons entre 10 et 15 personnes pour l’entretien du lieu, les plantations, le potager, la préparation des événements.
Tout au long de la saison, une quinzaine de bénévoles font les permanences des expositions. Ils bénéficient d’une formation courte de médiation pour répondre aux questions du public.
Pendant les évènements publics, une vingtaine de bénévoles organisent la restauration et la buvette.
Merci à tous nos partenaires 2025














































