Au programme en 2026
Du 14 / 05
au
01 / 11
/ 2026
Exposition Grain & Graines de Regards
Dans le Grand Moulin et en extérieur – Inauguration le jeudi 14 mai 2026
Ce qui nourrit. Ce qui raconte. Ce qui donne vie.
Il y a bientôt 10 ans, Zone i, qui n’était qu’un projet, a trouvé refuge dans un moulin. La demeure du grain à moudre. Une drôle de rencontre avec un lieu qui fait sens aujourd’hui. Il existe toujours un endroit pour faire ce qu’il est nécessaire de faire. Nous cherchions une maison pour accueillir tout ce qui touche à la photographie et ce qui la compose, son grain.
Hier, le Moulin de la Fontaine produisait les ingrédients nécessaires à la survie de la Vallée du Loir, il produisait de la farine pour le pain. Il était au carrefour des rencontres. C’était un lieu incontournable.
Aujourd’hui, le moulin transformé en laboratoire culturel accueille des artistes et des photographes, fabricants d’images, conteurs d’histoires, manipulateurs de grain argentique.
Quand le meunier exploite la force naturelle de l’eau, le photographe capte la lumière et saisit le temps qui passe. Tous deux produisent du grain. Ils malaxent la matière du vivant. Ils ont en commun d’être nécessaire à la vie de la vallée. Et le moulin redevient le lieu des rencontres.
Zone i présente deux expositions dans le moulin et en extérieur :
Grain / Christian Louis
& Graines de Regards / 5 photographes du territoire.
Commissaires d’exposition :
Mat Jacob et Monica Santos
Scénographie : Monica Santos
Chargé de production : Quentin Meunier
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Téléchargez le dossier de presse > ICI
Du 14 / 05
au
01 / 11
/ 2026
Exposition Grain – Christian Louis
Un hommage, deux expositions
Un hommage, deux expositions
En collaboration avec la Maison Ligérienne de l’Image / Valimage
Dans le Grand Moulin – Inauguration le jeudi 14 mai 2026
Ensemble, Zone i et La Maison ligérienne de l’Image/Valimage (Tavers) souhaitent saisir l’opportunité de valoriser ce fonds local et inédit, d’une qualité exceptionnelle. Les deux associations réaliseront deux expositions complémentaires et une programmation enrichie d’événements et d’actions pédagogiques dans ces deux territoires de la région Centre-Val de Loire.
Exposition à Zone i · 14/05-01/11
GRAIN
Moulin de la Fontaine,
41100 Thoré-la-Rochette
Exposition à La Maison Ligérienne de l’Image / Valimage · 13/06-13/09
EN VOYAGE
Exposition en Extérieur
Petit Mail, Rue Porte Tavers
45190 Beaugency
+ d’infos : www.valimage.fr
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Christian Louis est un photographe de l’âme, un photographe voyageur qui fixe le temps avec son cœur. On le sent marcheur, félin, il traque la présence humaine dans un environnement déglingué à la fin d’un siècle chargé. Le déplacement est vécu comme une nécessité. Et pourtant Christian Louis n’a jamais été très loin. Il photographie en bas de chez lui, cartographie la banlieue parisienne et quelques pays européens sans grande conviction documentaire… Il observe un monde en mutation à la veille du nouveau millénaire.
En photographie, tout n’est qu’histoire de rencontre. On a entendu dire qu’il était ami de Willy Ronis, Robert Doisneau, mais sa photographie est plus introspective et anxieuse que celle des humanistes, plus personnelle sans aucun doute. Il suivra cependant le chemin de ces grands photographes qui ont marqué l’histoire du siècle dernier avec une pratique de la prise de vue argentique noir et blanc suivie d’une pratique indispensable du tirage, une interprétation de ses images dans la chambre noire.
Christian Louis est parti trop tôt, en 2001, à l’âge de 53 ans. Malgré les 16 livres qu’il a publiés au cours de sa carrière, le public l’oublie. C’est grâce à la curiosité et à la ténacité de Sally Reilly et Roger Coleman que ce travail sort de l’ombre. C’est encore une histoire de rencontre. En 2008, Sally et Roger s’installent à Bué en région Centre-Val de Loire. Ils sont voisins de Martine, veuve de Christian. Ils découvrent cet artiste incontournable dans les centaines de tirages noir et blanc qu’il a laissés. Ils s’éprennent du photographe, absent. Ils font publier un coffret aux Éditions Café Royal Books, travaillent à la pérennisation de son fonds d’images, contactent le Musée Nicéphore Niépce où se trouvent aujourd’hui ses archives.
Christian Louis peut de nouveau nous conter son monde intérieur.

*
Photographe issu de l’école humaniste, actif des années 1970 jusqu’au début des années 2000, il était contemporain et ami de Robert Doisneau et de Willy Ronis, avec lesquels il expose. Christian Louis publie 16 livres et participe à une trentaine d’expositions. Habitant à Bué(18), il enseigne la photographie à l’ENSAD de Bourges. Il décède en 2001.
+ d’infos : christian-louis.com
Du 14 / 05
au
01 / 11
/ 2026
Exposition Graines de Regards
Seba Lallemand, Beno Lelong, Thomas Ozoux, Anne Piégu et Eric Zeziola
Dans le Grand Moulin et en extérieur – Inauguration le jeudi 14 mai 2026
Ils et elle vivent à proximité de Zone i. Professionel.le.s ou passionné.e.s de photographie, ils et elle nous partagent leurs univers intimes.
Zone i invite les photographes :
Seba Lallemand, Beno Lelong, Thomas Ozoux, Anne Piégu et Eric Zeziola
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Jean-Pierre, Béquilles et Beautiful people / Séba Lallemand
Au début des années 2000, Séba Lallemand vit à Paris. Il travaille pour l’agence de graphistes de Xavier Barral. Il sillonne les rues à la recherche d’une image pour la création d’une affiche. Le hasard le mène jusqu’à Jean-Pierre, clochard céleste, pilier des quartiers huppés. Ils échangent autour de la photographie. Séba le reverra régulièrement et lui confiera un appareil photo. Pendant plusieurs années, Jean-Pierre photographie le manège de la rue face au Fouquet’s sur les Champs-Élysées, depuis les bancs, depuis son point de vue de sans domicile fixe. Séba lui fournit des films vierges et les développe. Une complicité s’installe. Mais Séba part vivre à Hong Kong. Jean-Pierre le contacte et lui confie qu’il continue de photographier en finançant lui-même son projet qui ressemble maintenant à un véritable témoignage sur une vie de quartier, les riches, les pauvres, les paillettes et le pavé, la jet-set, la rue.
À son retour en France en 2008, Séba part à la recherche de Jean-Pierre. Il apprend qu’il est décédé.
C’est un témoignage hors norme et poignant. Jean-Pierre observait sans jugement. Il questionnait l’existence, ce qui relie ces deux mondes apparemment opposés, mais peut-être pas tant que ça…

*
Jean-Sébastien Lallemand, alias Séba Lallemand, né en 1973, grandit au Gabon et en Côte d’Ivoire.
Après des études à l’ESAD d’Orléans, il rejoint la Fabrica, le laboratoire de communication fondé par Luciano Benetton et dirigé par Oliviero Toscani. En 2000, à Paris, il travaille pendant une petite année aux côtés de l’agence de communication Atalante / Éditions Xavier Barral. L’année suivante, il réalise avec Bandits Production le premier clip de Gotan Project, Santa Maria.
En 2003, il part pour un voyage de six ans en Chine. À Hong Kong, il évolue dans le milieu de la danse et du cinéma comme photographe et vidéaste. À Pékin, il est directeur de la photographie avec Wang Bing sur Brutality Factory, puis avec l’artiste Ai Weiwei sur les projets Template et Fairy Tale, présentés à la Documenta XII de Kassel. En 2009, il décide de retourner à Trôo, où vit sa famille. De là, il dessine, il bulle, il peint, il photographie, il filme.
+ d’infos : www.instagram.com/sebalallemand/
Notes sur une ville qui n’existe plus / Beno Lelong
C’est un récit de quelques années communes à sillonner la ville de Nantes. On habitait des maisons vides, des camions, des hangars ou des caravanes. On se jetait dans nos vies comme elles venaient, au milieu de la cohue et du bordel avec des passions aveugles et sans argent.
Il y a ces images de ruelles, de murs, de quais, de chiens, de visages… ce trajet, cette cartographie intérieure.
Elles ressemblent à un album de famille dans lequel on perçoit les traces persistantes de ces rêveries communes, de ces possibles en latence. Il y a, plus profond encore, un état des choses qui n’accroche pas tout de suite le regard et résiste à l’inventaire du réel.
Ce mouvement de vie qui s’est imprimé dans mon expérience, je l’entends résonner encore aujourd’hui comme un chemin de l’émerveillement, de la découverte, de l’œil qui se pose.
Une suite de premières fois qui durent, avec l’étonnement de s’y reconnaître, de reconnaître le monde qui nous entoure. Le fil continu de la curiosité qui se renouvelle.
Beno Lelong

*
Né à Sallanche le 2 décembre 1982, Beno Lelong apprend le dessin en école d’arts appliqués, se passionne pour la musique et enrichit son regard à travers le cinéma documentaire et d’art et essai. Il devient projectionniste 35mm dans un cinéma de quartier et assistant technique sur des tournages au Niger et au Burkina Faso.
En 2005, il fait un court passage aux Beaux-Arts de Nantes où il vit dans un bus sur les quais de Loire. S’ensuivent sept années de vie en collectif dans les friches industrielles.
En 2011, il occupe un bâtiment près des quais de la Loire et imagine avec
quelques amis un lieu de création multidisciplinaire : Habiter. Travailler.
Exposer. Ces années intenses aux ateliers Morphos initient un mouvement dans son travail. Mixer les matières mots, matières images et matières sons devient son axe de recherche.
En 2016, il conçoit l’Apside : lieu de résidence, d’immersion et de diffusion autour de la création musicale et cinématographique à Saint-Agil dans le Loir-et-Cher.
+ d’infos : www.benolelong.com/
Photocotypes / Thomas Ozoux
J’ai beaucoup rêvé des photographes portraitistes d’antan, ceux du début du siècle dernier et de celui d’avant aussi. J’ai étudié les plus célèbres, comme Julia Margaret Cameron.
Mais aussi les anonymes photographes de quartier, chez qui l’on allait se faire « tirer » le portrait vêtu de ses vêtements du dimanche. Tous ces regards droit dans l’objectif et qui traversent le temps pour arriver jusqu’à nous, ces poses un peu guindées. C’est en hommage à ces photographes populaires, à ces artisans de quartier que j’ai conçu le Photocotype. C’est un appareil grand format, instantané et numérique pensé pour le portrait photographique. Je l’ai conçu avec des matériaux de récupération (armoires, imprimante…) pour les Rencontres Image et Environnement à Zone i en septembre 2025.
Les portraits exposés ici sont ceux des visiteurs qui se sont prêtés à l’expérience : un studio improvisé au centre du Labyrinthe, une rencontre de quelques minutes, un appareil insolite, ni ancien ni high-tech, une prise de vue de plusieurs secondes, pour un portrait hors du temps.
Thomas Ozoux

*
Je suis né en 1977 sur les bords de Loire.
J’ai commencé à pratiquer la photographie à l’age de 16 ans, quand j’ai enfin réussi à mettre la main sur une malle que mon père gardait au grenier, une malle contenant un boîtier reflex, un agrandisseur, quelques papiers et chimies périmées ainsi que l’encyclopédie Time & Life de la photographie.
J’ai très tôt aimé torturer mes pellicules, casser puis reconstruire mes objectifs, fabriquer mes boîtiers, plus tard j’ai continué en défiltrant mes capteurs, en les poussant aux limites de leur sensibilité, pour tordre le réel, lui faire cracher sa poésie.
Mes deux autres passions pour la musique et la littérature m’ont mené naturellement jusqu’aux salles obscures et à la cinématographie.
Image, narration et son.
Je suis devenu directeur de la photographie, aiguisant ma créativité en alternant tournages de pub, documentaires, films d’art et cinéma d’auteur.
Très à l’affût des nouvelles possibilités technologiques qui s’offrent au travail narratif, j’ai été amené à maîtriser la Vr360, les images 3D, l’animation full 3d, la prise de vue infrarouge, le sténopé numérique. Et je reviens toujours à la photographie.
+ d’infos : www.instagram.com/thomasozoux/
Récit d’architecture ordinaire / Anne Piégu
Quand j’étais enfant, mon monde était fait de nature. Celle qui m’environnait, faite de paysages bucoliques. Des terres sur lesquelles je marchais la plupart du temps pieds-nus. Des terres qui me “remplissaient” par leur simple beauté et par leur qualité nourricière.
Puis je suis partie. Pendant près de 15 ans, j’ai voyagé, j’ai habité ailleurs et je suis revenue.
Lors de mes déplacements quotidiens, je sillonne cet espace qui m’était si familier, celui où je suis née et que je redécouvre transformé.
Sur la route, je vois beaucoup de magnifiques corps de fermes en pierre de taille tomber en ruines, ou se désagréger sous les coups des bulldozers. Les pavillons montent en graines, les plates-formes logistiques se répandent, les jardins sont devenus des parcs de jeux au mobilier en plastique, les habitations s’emmurent de parpaings, le bruit de l’autoroute recouvre tout.
Cette série raconte une exploration sensible et inquiète d’un territoire maltraité, standardisé, défiguré. Un road trip sur les traces d’une ruralité en pleine métamorphose.
Anne Piégu

*
Anne Piégu, auteure photographe, cherche à témoigner de l’inscription de l’humain dans son environnement. Autodidacte, elle a toujours évolué entre son lieu de naissance en milieu rural et des trajectoires géographiques lointaines. Passionnée par le genre humain, elle se positionne dans un travail de proximité mettant en valeur les petites et les grandes histoires du quotidien.
Sa photographie se veut réaliste, à la limite du documentaire, inscrite dans un présent et surtout témoin d’une époque, des mœurs et de la diversité des hommes et des femmes qui la constituent.
Sa sensibilité au mouvement offre une dimension plus poétique du quotidien, une oscillation qui appelle à se reconnecter au vivant.
+ d’infos : www.annepiegu.fr/
www.instagram.com/annepiegu/
Face à face / Eric Zeziola
Il y a quinze ans, j’ai commencé à poser des caméras en forêt afin d’y filmer les animaux qui y habitent.
Par amusement et curiosité, pour changer des natures mortes en studio, sortir de la ville…
À la surprise de les voir vivre s’ajoutait la découverte de territoires dont j’ignorais les richesses.
Lors de ce face à face avec l’animal quelque chose se retisse, un lien direct et instinctif nous rappelant que nous faisons partie de la même trame du vivant.
Dans cet univers onirique, le spectateur n’est plus simple visiteur, mais plutôt l’hôte d’un monde caché, mystérieux et fragile, dont l’existence ou la disparition dépend de nous tous.
Entre rêve et réalité… et nécessité, il serait merveilleux de créer de nouvelles alliances.
Eric Zeziola

*
Né en région parisienne, vivant aujourd’hui à Vendôme, Eric Zeziola arpente villes et forêts d’ici et d’ailleurs pour capter l’esprit des lieux.
Lors d’une commande pour l’univers du luxe ou au détour du quotidien, il traque le ruban magique qui fait l’unité du monde, les signes de sa cohérence.
À New York ou au fin fond des bois, il prouve avec malice que les lois de la nature et de l’apesanteur tiennent encore le haut du pavé.
Depuis 2002, il pratique la nature morte en studio, ainsi que le reportage et le portrait pour des magazines. Il travaille pour le compte des grandes marques françaises et internationales.
+ d’infos : ericzeziola.com/
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Week-end d’inauguration
> Jeudi 14 au samedi 16 mai 2026
> Jeudi 14 au samedi 16 mai 2026
Jeudi 14 mai – de 17h à minuit – prix libre
Ouverture / 17h
Présentation des expositions
Conversations / 18h
Christian Louis
Rencontre et conversation avec Sally Reilly et Roger Coleman de l’association Clair-Obscur, à l’origine de la sauvegarde du fonds Christian Louis.
Concerts / 19h30
Doctrovée Bansimba & Marie Escadafals
Doctrovée Bansimba est chanteuse et artiste peintre. Sa musique nommée Nsangi, en kikongo sa langue natale, signifie fusion, mélange ou métissage. C’est une façon de voyager dans l’espace et le temps, de saisir cette respiration chaleureuse des chants d’hier.
Marie Escadafals : Guitare et voix, chansons d’émancipation
DJ set / 22h – minuit
L’Escale Sonore – Senk et Actarus
Restauration / buvette
avec les produits locaux des Territoires Vendômois.
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Vendredi 15 mai – de 14h30 à 19h

© Étienne-Jules Marey
Ateliers / 14h30 – 17h30
Chronophotographie avec Thomas Ozoux
Un atelier de chronophotographie en hommage aux pionniers de la photographie sur une inspiration d’Etienne-Jules Marey. Prise de vue et développement noir et blanc dans un laboratoire argentique.
Tout public (moins de 12 ans accompagné.e.s)
20€ / Dans la limite de 12 participant.e.s
Inscriptions : info@zone-i.org
Visite commentée / 18h
Graines de Regards
Visite commentée avec les cinq photographes de l’exposition.
Tout public – gratuit
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Samedi 16 mai – de 15h30 à 21h

Visite nature / 15h30 – 17h30
Promenade avec Perche Nature
Cette visite sera l’occasion de découvrir la biodiversité présente à Zone i, en particulier sur les îles. Comment mieux connaître le vivant dans notre environnement et reconnaître les espèces aux traces qu’elles laissent.
Tout public – gratuit
Restauration / buvette
avec les produits locaux des Territoires Vendômois.
mardi
26 / 05
/ 2026
Cinéma – Clap 41
La plus précieuse des marchandises
– Michel Hazanavicius
Zone i accueille Clap 41 pour la projection du film La plus précieuse des marchandises de Michel Hazanavicius (à partir de 10 ans).
19h
Gratuit
samedi
06 / 06
/ 2026
Cinéma
La Ferme des Bertrand
– Gilles Perret
Séance de cinéma organisé en collaboration avec 41 Images par seconde
printemps
2026
Résidence Pi / Le Point sur les i
Mouna Saboni
Mouna Saboni
Pi / Le Point sur les i s’adresse à tout photographe auteur.e ayant une pratique professionnelle consolidée sur plusieurs années et qui souhaite bénéficier d’un accompagnement approfondi dans sa démarche artistique.
Après Élie Monferier en 2025, pour la deuxième édition Mouna Saboni séjournera à Zone i pour enrichir son travail en cours, ALMAGESTE, une exploration sensible et métaphorique de la notion d’identité à travers les territoires méditerranéens. Plutôt que de délimiter la notion du «chez soi» à un lieu figé par des frontières, Mouna cherche ce qui crée un sentiment d’appartenance : des gestes, une lumière, une résonance intime.
Zone i invite trois expertes de la scène photographique pour accompagner Mouna Saboni dans sa recherche :
Céline Pévrier, éditrice de livres au sein de Sun/sun Editions qu’elle a créée.
Emilia Genuardi, commissaire d’expositions, directrice artistique et fondatrice du salon Approche Paris.
Sandra Maunac, commissaire d’expositions, directrice des Trobades & Premis Mediterranis Albert Camus à Minorque, Espagne.
Le résultat de la résidence sera présenté lors des 8es Rencontres Image et Environnement à Zone i les 11, 12, 13 septembre 2026.

*
Mouna Saboni est une artiste franco-marocaine née en 1987. Après un master en économie sociale et solidaire elle est diplômée de l’École nationale de la photographie en 2012. Depuis une quinzaine d’années, son travail explore les relations entre les individus et les territoires, en suivant les traces de la mémoire et les frontières qui façonnent nos vies. Sa pratique associe photographie et écriture poétique, créant un dialogue intime entre image et langage.
Elle a mené différents projets à l’international, notamment autour de la Méditerranée, au Liban, dans les Territoires palestiniens, en Jordanie, au Maroc et en Egypte mais également sur d’autres territoires tels que le Brésil, le Cameroun ou encore l’Arménie. Résidente régulière de la Fondation Montresso au Maroc depuis 2019, elle a également été pensionnaire de la Villa Médicis et à la Fondation MaM à Douala en 2024. Elle est lauréate de la Grande commande photo de la BnF et du prix Maison Blanche en 2021. En 2020 elle est lauréate de la Bourse photographie de la Fondation Lagardère ainsi que du Maghreb Photography Award. Elle a présenté des expositions personnelles en France, au Maroc ou encore au Cameoun et a participé aux foires d’art de Art Paris, 1-54, Paris Photo ou encore Approche. Ses oeuvres sont présentes dans des collections publiques telles que le Cnap, le Frac Bretagne et la BnF, ainsi que dans des collections privées, parmi lesquelles la Collection Royale au Maroc, et des collections au Liban, aux Pays-Bas, en Espagne, aux États-Unis et au Cameroun.
vendredi
11 / 09
samedi
12 / 09
dimanche
13 / 09
/ 2026
8e Rencontres Image & Environnement
Un week-end de photographie et festivités
© Mat Jacob
Les Rencontres Image et Environnement, ce sont trois jours de festivités, un photo-concert, une fanfare, une conversation dans un petit train pour parler photographie et création, des projections de films dans la grange, des studios photos aux étranges procédés photographiques et bien sûr, la restauration, la buvette en circuit court, …
Programmation en cours de finalisation
Tarif : Prix libre
Concert ABAL
Vendredi 11/09
6 chanteur·euses et un percussionniste mettent la langue occitane au cœur d’une création musicale contemporaine. Influencé.e.s par la musique moderne amplifiée, notre son unique mélange voix ancestrales, rythmes explosifs et harmonies foisonnantes, ce que nous appelons la Transfusion Occitane.
Néanologues, Nouvelles pratiques photographiques par Michel Poivert en présence de Sylvie Bonnot
Animée par Brigitte Patient © Philippe Labrosse
Une conversation dans le train touristique de la Vallée du Loir
Animée par Brigitte Patient, journaliste à « Écoutez voir »
Dimanche 13/09 : 10h30 – 12h30
En face du moulin, nous prenons le train. Nous voyageons sur un réseau ferré, c’est notre réseau social pour communiquer, pour être ensemble. Le paysage de la Vallée du Loir défile, une invitation à la divagation, … un modeste voyage intérieur, un salon XXIème siècle pour faire bouger les idées.
Avec petit déjeuner au départ et dégustation de vins locaux à l’arrivée.
Dégustation à la Gare de Thoré, RIE 2023 © Cloé Harent
Dégustation de vins bios locaux
Dimanche 13/09 : 12h
Gare de la Rochette
Photo-Jam Session dans la grange © Mat Jacob
Photo-Jam Session
Samedi 12/09 : 14h30 – 16h30
Dans la Grange
Zone i invite les photographes de tous horizons, de tout âge, à présenter un travail sous forme de projection. Une conversation avec le public s’ensuit.
Vous choisissez une série d’images, un récit construit, vous faites une brève présentation orale, vous projetez sur un écran sous le chapiteau, le public réagit.
C’est une autre façon de proposer des lectures de portfolio, sans maestro, sans entretien confidentiel, mais avec un tête à tête avec le public. Ce public amateur ou professionnel qui pourrait contribuer à construire ou à déconstruire votre travail …
– Thème libre
– 1 série de photographies montées, accompagnée d’une bande son prête à projeter en format mp4 ou .mov
– Durée totale max : 3 min
© Philippe Labrosse
LA FATA MORGANA / Le Boucan des Arts
Dans cette caravane, la Fata Morgana, vous êtes plongés dans l’obscurité pour mieux voir !
À l’intérieur est reproduit le mécanisme de la vision. Vous contemplez et comprenez comment et pourquoi une image se forme. La Fata Morgana est une chambre noire dite : “camera obscura”.
En vous y installant vous êtes invités à un voyage dans le temps, la science, l’histoire et l’art.
À partir de 7 ans. Sessions de 20 mins, 7 personnes
Samedi 12/09 : 10h30 – 20h
Dimanche 13/09 : 14h – 19h
© Philippe Labrosse
BICYCLOPHOTOTROC / Studio photo ambulant
Tout au long du week-end, faites-vous tirer le portrait à la chambre photographique, en argentique !
BICYCLOPHOTOTROC est un projet itinérant à vélo. Antoine Bertron, photographe nomade, réalise des portraits argentiques à l’aide de sa caméra-laboratoire. Construite par le photographe, cette dernière combine appareil de prise de vue et laboratoire argentique noir et blanc, permettant de donner aux personnes un tirage argentique en une quinzaine de minutes. Il troque ses portraits contre tout objet choisi par la personne photographiée (et de préférence un objet qu’elle a fabriqué).
Si vous ne pouvez pas troquer, Antoine accepte aussi le prix libre !
Samedi 12/09 : 10h30 – 20h
Dimanche 13/09 : 14h – 19h
© Philippe Labrosse
À L’ORIGINE DU CŒUR / Collectif Trigone
A l’origine, un battement cardiaque est dû à une pulsion électrique. A l’origine, une photographie est un déplacement de photons sur une surface sensible. C’est en liant ces deux idées et à partir des recherches d’Étienne-Léopold Trouvelot et de Hiroshi Sugimoto qu’est née l’idée de déclencher des clichés directement à partir du rythme cardiaque.
La caravane qui abrite le laboratoire de l’équipe Trigone accueille le public tout au long du week-end. Chacun repartira avec la photographie d’une pulsation de son coeur.
Samedi 12/09 : 10h30 – 20h
Dimanche 13/09 : 14h – 19h
© Philippe Labrosse
Atelier Chronophotographie / Thomas Ozoux
Samedi 12/09 : 10h30 – 20h
Dimanche 13/09 : 14h – 19h
samedi
19 / 09
dimanche
20 /09
/ 2026
Journées Européennes du Patrimoine 2026
Zone i ouvre ses portes pour une visite des deux moulins, des îles et de ses expositions toute la journée le samedi 19 et le dimanche 20 septembre.
Un dialogue entre préservation du bâti ancien et environnement.
Du
14 / 05
au
01 / 11
/ 2026
Zone Livre – La Tiny Bibliothèque Photo
Dans le jardin du Moulin
La Tiny Bibliothèque Photo, 2023
La Tiny Bibliothèque Photo est un petit espace de lecture, confortable et soigné, un lieu de recueillement, un refuge, une cabane à histoires, pour donner à voir à un large public de tout âge.
Elle a été conçu par l’artiste vendômois aux multiples compétences Jean-Philippe Mauchien, assisté de Léo Guillet.
La bibliothèque est réalisée dans le souci de l’environnement avec des matériaux écologiques et prône l’habitat alternatif avec une empreinte carbone faible.
Cette construction répond à des critères autant esthétiques qu’environnementaux, et découle d’un désir de création…
La bibliothèque photo se veut ludique et sérieuse, culturelle et concernée, au cœur d’un îlot de végétation en milieu rural.
Elle se déplace sur le site de Zone i au gré des événements.
Nous observons la richesse de l’activité éditoriale ces dernières années, nous nous efforcerons de communiquer le dynamisme et la passion des éditeurs pour leur métier.
La collection de la Tiny Bibliothèque Photo a été constituée grâce à la générosité de Maisons d’édition et de Fondations et grâce aux nombreux photographes qui ont fait don de leurs ouvrages.
Un grand merci à tous les donateurs !
– Delpire & Co
– Fonds de Dotation Neuf Cinq / Robert Delpire & Sarah Moon
– Fondation Neuflize OBC
– Filigranes
– Textuel
– Lamaindonne
– Le bec en l’air
– Atelier EXB
– The Eyes Publishing
– Ediciones Anómalas
– Relations Media – Catherine et Prune Philippot
– Collectif Tendance Floue
– Actes Sud
– Les éditions de juillet
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La Tiny bibliothèque est accessible au public sur les horaires d’ouverture de Zone i.
Tarifs et horaires d’ouverture sur : Infos pratiques

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Artiste vendômois, tour à tour dessinateur, bricoleur, photographe, éleveur de chèvres, graphiste, architecte et paysagiste, Jean-Philippe Mauchien explore dans ces différentes pratiques les liens entre l’Homme et la nature. Passionné par les volumes et les espaces, il interroge ses divers champs d’activité avec un mélange de rusticité et d’élégance.
Merci à tous nos partenaires 2025































